FR1Uncategorized

THE EXCHANGE par Paul Claudel

Adapté et traduit par David Furlong

D’après des traductions de Louise Witherell (États-Unis), Stephen Baine (NZ) et France Herve (FR)

“Un cocktail universel de Vaudeville et de Mélodrame.”

Nous avons beaucoup ri, mais nous n’avons pas manqué la complexité de la nature humaine. Elegant, original, accessible sans trahir le poète.

Michael Donley, La Revue Paul Claudel.

Aux frontières de l’océan, aux États-Unis d’Amérique, Un jeune couple: Louis Laine, américain et son épouse Marthe, une française. Ils rencontrent un autre couple: Thomas Pollock Nageoire, un riche homme d’affaires autodidacte et Lechy Elbernon, une actrice excentrique. Un échange interactif a lieu entre les gens, mais aussi entre la culture et l’époque. The Exchange traite de la contradiction entre argent et spiritualité.

La Pièce:

The Exchange de Paul Claudel est une pièce majeure du paysage théâtral français. Ce chef-d’œuvre classique est inconnu au Royaume-Uni. Ce renouveau contemporain de la pièce est un moment théâtral unique et stimulant: un cocktail universel de vaudeville et de mélodrame. Claudel avait 25 ans lorsqu’il écrivit la Bourse en 1893; il était en avance sur son temps, un poète symboliste confronté à ses doutes dans un monde en conflit. De nos jours, ce renouveau de The Exchange semblait le choix le plus contemporain et a été le spectacle fondateur de Exchange Theatre en 2006.

Paul Claudel, un symboliste du début du XXe siècle:

Claudel ressemblait à TS Eliot,  Virginia Woolf,  Joyce ou même  Tagore, un poète symboliste. Diplomate à l’aube du premier conflit mondial, il travaillait dans un monde déchiré entre une histoire de meurtres et l’espoir d’un avenir meilleur. En regardant de près cette description et en la comparant à l’époque actuelle, ne vivons-nous pas encore dans un monde d’incertitude? Depuis le 11 septembre, nos certitudes se sont érodées. Le monde d’aujourd’hui est perdu dans sa contradiction, entre le monde de l’argent et la spiritualité. L’échange offre une vision de l’opulence matérielle, qui peut être associée à un vide spirituel.

Avec Fanny Dulin, Kevin Golding, Toby Manley, Anna Ruben et Kevin Rowntree.

Musique de Dilan Hookoomsing

Scénographie de Paul Wallis

Lights de William Gallegos

Conception vidéo de David Furlong

Juin 2006 – Jermyn Street Theatre

Juillet 2007 – Hackney Empire Studio (Spice Festival)

No votes yet.
Please wait...